samedi 31 juillet 2010

à 18 heures

A 18 heures je remarquais subitement et en des termes naïfs que la vie n'avait pas de sens, de motivations
et la fatigue s'est abattue sur moi
18 heures, c'est comme une transition, entre deux mondes de la journée
le devoir d'activité et son affaiblissement
seulement, les conditions dans lesquelles cette révélation nous vient, le plus souvent au beau milieu de la ville et de l'activité, nous oblige à poursuivre ce que nous prenons désormais pour une course aussi bête qu'insensée
et détournant les yeux, nous faisons comme si nous n'avions rien remarqué
pas même ce goût amer au fond du coeur.

1 commentaire:

washablebrain a dit…

Alors,oui,on détourne les yeux.
Très beau blog,demoiselle,je dévore depuis le début.